mardi 17 mars 2009

Mithun

Laissez moi vous présenter Mithun Poojari.
Mithun, en plus d'être un gars absolument charmant, est Sound designer chez Ubi Pune, et en discutant avec lui, je découvre qu'il est le guitariste d'un groupe de Metal indien, Pin Drop Violence,une groupe local bien connu dans le milieu du metal en inde, et ca décoiffe ! c'est entre Sepultura et Meshugga ( touches pas c'est mes chougas !) et en plus il est sur les publicités Gibson pour l'inde, c'est quand même la classe.
ATTENTION C'est comme les piments indiens, c'est fort.
Pin Drop Violence

Ça devait arriver !

Baptême numéro 1
Malgré la panoplie de médicaments et divers vaccins a avaler avant le départ, dans la nuit de dimanche a lundi une douleur gastrique me réveille, j'ai l'impression qu'on me tord l'estomac avec une pince, elle ariiive, elle est laaaa la tourista de Poona !!! en référence a ca, ... La langouste de Cuba pour tous les jeunes couillons de moins de 30 ans, parce que vous êtes des jeunes couillons.
finalement je me lève a 6h n'ayant pas beaucoup dormi, café, et là, malaise, gros malaise, presque a tomber dans les pommes 30 secondes durant lesquelles je ne voie plus rien, je n'entend plus rien, je sue 3 litres, je m'asseois sur les chiottes, je reprend mes esprits petit a petit.D'un seul coup ca va mieux, quelques immodiums, deux antibiotiques, de l'eau de riz, du riz, encore du riz, ca va beaucoup mieux, ce n'était pas tenace, mais bien violent !! Je reste donc a la maison lundi, en rentrant ce matin , les gars de l'équioe me demandent : alors ?? comment ca va ? es tu malade ? , je leur dit que j'ai juste eu un problème gastrique, les mecs me répondent en se marrant : Welcome to India ! après cette crise, tout devrait bien se passer, il n'y a pas que le mental qui doit s'adapter, le corp aussi !

Baptême numéro 2
Ce matin en prenant le rickshaw de Sanjee, le chauffeur de la compagnie ( un vrai maharadja je vous dit !) avec David, nous avons doublé un éléphant, il était là, en pleine ville, au milieu du traffic, je suis resté tellement scotché que je n'ai pas pris de photos.
Je ne voudrais pas être grossier, mais putain ! le nombre de claque que je me prend en ce moment !

Et pour paraphraser, mon ami El Direktor : Allez..

dimanche 15 mars 2009

Sitar-énervement-Parvati-Holi-Pune

Fin de semaine tranquille à Pune, je décide d'aller faire un tour dans laxmi road, un vieux quartier populaire commercant, rien a voir avec MG road, les rues sont très étroites, mais toujours bondées de monde, un souk indien.
Je demande au Rickshaw de me laissier a l'entrée du quartier, je vais me perdre, c'est sur, mais j'aime ça ! et 2h plus tard, je suis perdu ! je suis a la recherche d'un fabricant de sitar du quartier, j'arrive en demandant a droite a gauche, a touver la boutique, un coin sous un escalier, ou sont accrochées de vieilles sitar en très mauvais état, immédiatement la fièvre s'empare de moi, je les veux !!
L'employé de la boutique me dit que les modèles neufs sont plus haut dans les étages, mais il est tout seul et ne peut pas laisser le magasin, un pote a lui arrive et on monte juste 5mn, et c'est la caverne d'Ali Baba, mais le boss n'est pas là, il faut redescendre, je ne pourrais pas les essayer aujourd'hui, je vais devoir revenir, les prix, de 5000 à 8500, de 125 a 220 dollars, elles sont vraiment belles et la facture est super propre, les frettes correctement travaillées, j'ai juste le temp de jouer une note a vide, ca a l'air de bien sonner, belle résonnance et le jawari, le pont, a l'air bien réglé, un avant gout du nirvana pour moi et le début de mes problèmes pour apprendre a jouer de cet instrument.
je reprens un rickshaw pour MJ road, je veux acheter quelques CD, je trouve par hasard une boutique d'instruments, je rentre et trouve 2 sitars dans une vitrine, pas de nom sur la tête, ca commence mal, je les essaie, 2 merdes, impossibles a accorder, les frettes arrachent les doigts, le jawari n'est ni fait ni a faire, le son est plat comme la plaine de Beauce, pour 6000 roupee, je vais aller ailleurs.

En sortant, vu le monde sur MG road,c'est samedi, je suis assaillis par des bandes de mômes et de mendiants, des gars qui veulent a tout prix me vendre des sculptures genre Tiki avec une plante au dessus de la tête, et ca commence a me gonfler sévère, je sais que je suis bien riche par rapport a pas mal de monde ici, mais là, tous les 3m, je me fais taxer, je m'arrête pour dire non, et je ne m'en sort pas, un passant me vient en aide, vire l'attroupement et me dit: Monsieur , vous n'allez jamais vous en sortir, et l'histoire qu'ils vont vous raconter va être sans fin, si quelqu'un vous accoste, ne répondez pas et continuez votre chemin si vous n'avez pas envie de donner, mais évitez de donner aux enfant, ils travaillent pour un boss qui va tout ramasser. Effectivement ca marche, c'est dur, mais ca marche.

Dimanche.
Après mon expérience de samedi je décide d'aller dans un endroit plus calme, le temple de Parvati sur une colline un peu au sud ouest de la ville.















Holi !!








Ambiances de Pune.









vendredi 13 mars 2009

Le Squatter

Non, pas le deux roues italien, je voulais vous présenter mon nouvel ami, il est indien et fait 10cm, il vit derrière le tuyaux de la laveuse, dans la buanderie sur le balcon.Cela faisait plusieurs jours que j'entendais blip blip et ca venait de lui, c'est un Gecko, mais de la a l'appeler Delphine... même si, vu son intense activité je le soupconne d'être a la STM.... ( peu de gens vont comprendre ce calembour fabuleux ).

jeudi 12 mars 2009

trabajo

Première journée de travail.



Ca commence tranquillement 9h rendez-vous avec David, rickshaw, direction l'autre bout de la ville au sud, on fait un grand toutr afin d'éviter le traffic du centre ville, il fait bon, 18 degrés, ca roule très bien, jusqu'a moment ou nous croisons une grosse artère du centre ville, c'est pas mal chaotique, mais personne ne s'énerve la situation semble habituelle.Pour la première fois je croise des policier qui font la circulation, tout le monde respecte les signaux, mais aux intersections, une vague de deux roues se faufilent pour être en tête. aux arrets, on est submergés par des nuages de gaz de camion, concours d'apnée.





la route passe par une zone assez déserte ou la nature a repris ses droits, c'est une zone militaire, et je voie mes premiers banyan trees, on continue et on longe un bidonville ou les activités du matin battent leur plein, des potiers sortent la cuisson de la veille des fours, les femmes et les enfants récurent, font la lessive a même le semblant de trottoir, les hommes chargent des chariots d'oignons, de légumes, de fruits et prennent la direction du centre ville pour gagner quelques maigres roupees.

Nous arrivons devant le boulot,



Derrière moi, une grosse artère, un flot ininterrompu, qu'il va falloir traverser pour aller bouffer a midi, c'est l'épreuve sportive journalière, avec un peu d'entrainement, on attrape vite le réflexe, c'est en trois temps, repérer la faille, suivre une tangeante improbable toujours en mouvement, serrer les fesses. Primordial, ne pas hésiter ou s'arrêter, c'est le flot qui va t'éviter.

Je rencontre l'équipe, tout le monde est super sympa, et évidement j'ai du mal a retenir les noms, Luell le lead artist avec qui je bosse est vraiment super gentil et plein d'humour, me présente le projet et ce qui a été fait dessus , l'équipe est constituée en grosse partie de juniors mais ils sont tous super motivés, c'est un boulot qui paie bien, une place de choix pour les jeunes graphistes de la région. Leur culture graphique est vraiment étonnante, un mix entre l'occident et la tradition indienne, je regarde des port-folios que Luell a recu, il y a des esquisses de personnages, des super héros, poses a l'américaine, mais style indien, les gammes colorées utilisées sont vraiment différentes, les sujets également. Je suis dans mes petits sabots, réunion avec toute l'équipe de graphistes, je déballe mon curriculum vitae, en sortant quelques vannes, tout le monde se détend, surtout moi, je leur dit qu'il me ferait super plaisir de voir leurs travaux persos, que ca m'aiderait a voir les talents de chacuns,et là, la question cruciale : quelle température à Montréal ?

2e jour, je me lance, je partage mon port-folio a l'équipe, quelques minutes après, tout le monde est autour de moi, Comment tu fais ca ? quelle technique ? cool, je vais te partager mes boulots etc... la glace est brisée, tout le monde me partage son boulot, et ...c'est bourré de trucs vachement bien, mais surtout il y a beaucoup de travaux utilisant des techniques oubliées ou bien carrément inconnues chez nous, de la gravure sur bois, du dessin sur tissus super graphique, de la peinture par collage, des centaines de morceaux de papier, magasines, tous de couleurs et variations différentes, collés les uns aux autres,au final, c'est de la touche impressioniste, et du ...sable! Du sable mélangé a des pigments colorés, attention, pas des mandalas, mais c'est exactement la même technique, C'est Luell qui pratique cet art, il est chrétien et fait des Pieta, le truc, c'est que c'est éphémère aucun moyen de le conserver a part la photo, puisque c'est fait directement sur le sol, sans aucun liant, au premier coup de vent, tout s'efface.

Un autre sujet de découverte, la nourriture, en face du boulot, 2 restos, un végétarien et un carnivore, je n'ai fait que le végétarien pour l'instant, mais vu la taille de la carte, en faire le tour va me prendre les 3 mois du séjour. On ne connait vraiment qu'une infime partie de la cuisine indienne, en fait des cuisines indiennes, autant de types que de régions, c'est une richesse incroyable, un étonnement constant, étant adepte de cuisine très épicée, je suis vraiment comblé, ce n'est pas juste fort, c'est une explosion de gôuts, de parfums, le tout équilibré avec harmonie, exactitude, c'est aussi un art, et ce, dans tous les petits restos que j'ai fait jusqu'a présent, même les pakoras achetés dans la rue sont hallucinant, par contre la, c'est vraiment local, ca peut vraiment décoiffer un chauve, heureusement le lahsi est la pour nous sauver de la divine cavalcade.

mercredi 11 mars 2009

Mahatma Ghandi road

2eme jour, hier soir je suis allé manger dans un resto a côté de chez moi, je suis dans un quartier d'expatriés, les restaurants du coin sont assez spéciaux, mais le décalage est la et je n'ai pas envie d'aller trop loin, je m'approche de la porte, deux gardes en livrée m'accueuillent, et la, c'est le choc, il fait 15 degrés dans le resto, la clim est a fond, on me désigne une table et une farandole de serveurs s'activent, un me tire la chaise, un autre me met une serviette et une bouteille d'eau sur la table, un troisième me tend une carte, je profite d'un moment de répis pour observer la salle, des expatriés, de riches familles indiennes, et autour de chaque table 3 serveurs prêts a toute éventualité, je me dis que ce n'est pas génial comme premier resto local, je passe la commande, des légumes peshawara et du riz. La grande classe, le peshawara presque aussi fort que du Vindaloo a montréal, j'attend mon premier bangalore avec impatience, tout comme la note qui arrive sur la table...400 roupies... 10 dollars !! c'est un resto de luxe, donc cher pour une ville ou le resto moyen est a 80 roupies...
Ce matin, rendez-vous petit-dej avec mon boss qui habite a côté de chez moi. David est très sympa, il est ici depuis 3 mois, on s'installe a la terrasse d'un petit resto, boulangerie, le genre d'endroit ou on ne mettrai pas les pieds a Montreal, mais ici, les critères sont différents.
J'hésite, entre le café et le tchai, allez hop café, j'aurais du prendre le tchai, pas grave, bref, on parle un peu boulot, mais surtout de ses impressions après trois mois, nous sommes dans le même état d'esprit, nous nous laissons porter par les évênements et l'ambiance générale, et ca lui réussi plutôt bien, j'espère pouvoir en dire autant de moi dans trois mois.
Nous nous séparons et je prend un rickshaw pour le ventre ville,
J'aime ca le rickshaw, c'est un peu comme faire de la mobylette avec Harry Vatanen ou Rémi Julienne, 20 mn après nous voici sur MG Road, M.G., c'est pour Mahatma Gandhi, l'artère la plus commercante de la ville. Sur la route, nous croisons pleins de gens avec le visage et les cheveux barbouillés de couleurs, c'est Holi, la fête des couleurs, en indi, Phalgunotsava ( je ne sais pas comment j'ai réussi a retenir ca..), cela marque la fin de l'hiver et le début du printemps, la coutume est de barbouiller de pigments le visage des ses amis ou bien des inconnus dans la rue, inutile de préciser qu'avec ma bonne tête de touriste je m'attend a être une cible de choix, et bien non, il ne m'est rien arrivé !!
MG road est bourrée de petites boutiques ou sont accrochés a l'extérieur tout un tas d'articles, si vous êtes allés aux puces a Clignancourt, c'est a peu près la même chose, a part qu'une fois dans les boutiques, tout est super rangé, souvent dans de magnifiques vitrines a l'ancienne. Je rentre dans les boutiques de tissus et fais quelques achats, des couvre coussins en soie, du genre de ceux que l'on retrouve a montréal dans les boutiques d'articles indiens a un prix exhorbitant, qui ici coûtent entre 3 et 4 dollars, un sac brodé du Radjhastan, une tenture de Ganesh très cartoon et une autre de Shiva, parce que je la trouve magnifiquement kitsch, et aussi parce que le vendeur m'a dit qu'elle me porterai chance, que demander de plus.
J'ai ensuite fait le tour des magasins (un bon 2h et je n'ai pas tout vu ) pour aller me perdre dans des galeies marchandes en sous sol, ou j'ai déniché un magasin de guitares très drôles, des copies des grandes marques, Giwson m'a marqué le plus, j'ai essayé une Giwson jazz acoustique plutot convainquante, le jazz manouche a bien fait marrer les gars du magasin, le patron a même voulu que je lui apprenne la pompe, peut être le début d'un genre nouveau a Pune ?
Mais le plus intéressant de MG road est en fait l'imbrication de ruelles derrière l'artère, un bric a brac de maison, certaines en bois, d'autres en pierre, toutes assez délabrées, mais recélant un nombre incalculable d'artisans en tous genres, des tailleurs, des boulangers, des étameurs, des horlogers, le tout dans 3m2. La musique est a fond, et encore une fois, ca fourmille, les mendiants cotoient les gens un peu plus aisés, je me retrouve confronté a la misère la plus terrible, un gars sans bras m'apprend un mot : bakshish. Je sers de banque sur pattes a pas mal de gens dans la rue, tout cet environnement n'est pas agressif, loin de la, ca me remet a ma place, celle d'un être humain, ce n'est pas facile, mais ca me fait du bien, je me laisse porter. Ma balade dure encore 2h, mais la chaleur a raison de moi, je rentre sinon je vais avoir l'air d'un homard.




















mardi 10 mars 2009

happy Holy




Pune, le 9 Mars 2009.


J'y suis depuis hier soir 23h.


Après 7h30 d'avion, 4h d'attente à Zurich, et encore 7h30 d'avion, je mets enfin les pieds à Mumbai, et là d'entrée, c'est le choc, 37 degrés, une odeur de pollution, de terre et de végétaux m'assaille, je me retrouve dans un chaos fabuleux, ca tourne, ca klaxonne, ca gueule, et tout ca en version originale non sous-titrée. Je repère le chauffeur qui m'attend depuis un bon moment, il s'appelle Ikbal, j'ai la tête qui tourne de fatigue, j'ai du mal a respirer, je le suis jusqu'a la voiture ( je ne sais toujours pas comment il a réussi à la retrouver ).


On prend la route en direction de Pune, baptême de la conduite en inde, ca virevolte, ca freine, ca klaxonne, ca tente, ca passe, ouf ! les premières minutes sont intenses, mais au bout d'un moment, on y fait même plus attention, je décide de monter devant, à la place du mort. On traverse Mumbai, de nuit, il y a autant de traffic qu'a Paris aux heures de pointe, entre les camions vétustes et ultra décorés, les bus ramenant les travailleurs chez eux, des myriades de deux roues et de rickshaw, tout ca se frôle sans jamais se renter dedans, et a 11h du soir, les feux rouges ne sont plus en vigueur. Mon chauffeur s'appelle Ikbal, on entame une conversation qui ne finira pas jusqu'a l'arrivée, il est super gentil et n'arrête pas de me faire marrer, on parle de pas mal de sujets sérieux, mais toujours avec une énorme dose d'humour. On longe le bidonville de Mumbai, des milliers de cabanes en tôle, en bois, en parpaings, ca fourmille d'échoppes, de gens en train de travailler, il y a des temple improvisés qui ressemblent à des fêtes foraines, nous quittons finalement Mumbai au bout d'une heure pour l'autoroute en direction de Pune, en plein jour le paysage doit être magnifique, la route est en pleine montagne, mais là.... tant pis, je la reprendrais en plein jour. Nous faisons une courte pause dans un relais routier, encore une fois ca fourmille, je prend mon premier tchai, un délice. Nous arrivons à Pune a 3h du matin, comparée à Mumbai, la ville semble étrangement calme, quelques conducteurs roulent du mauvais côté de la route, je me marre, Ikbal me dit : Only in india !
L'appartement est grand, c'est une résidence de luxe à l'indienne avec air climatisé et piscine, je tombe de sommeil, je me couche pour me réveiller 4h plus tard, vive le décalage horaire.
Des bruits nouveaux font partie de mon environnement, des klaxons, des éclats de voix que je ne comprend pas, un gars dans un haut parleur, le bruit des rickshaw, des oiseaux dont je ne connaissait pas le chant, je suis bien. Je sors, course au café, je passe 3 fois devant une échoppe avant de m'apercevoir que c'est une épicerie, quelques achats, et petit-dej sur la terrasse. le décalage me rattrappe, je m'allonge un peu, a mon réveil, je sors faire un tour dans le quartier, je demande au gardien en bas, le nom de la rue ou je suis, après l'avoir fait répéter trois fois un nom indien avec l'accent, je n'ai jamais compris hahahaha !. je fais le tour du quartier, il fait 35 degrés, je suis pâle comme un lavabo, tout le monde me matte, je croise des enfants qui me saluent, me demandent mon nom et repartent morts de rire. Un vieille femme traverse la rue pour aller a ma rencontre, elle porte un plateau avec quelques fruits et une petite statuette de Ganesh, elle m'appose un point rouge sur le front avec des pigments en poudre , elle me fait signe qu'elle a faim, je lui donne 100 roupies, elle me fait signe que c'est trop, elle veut juste 50 roupies, soit un peu plus d'un dollar. Je continue mon chemin, un peu partout, il y a des chiens errants qui font les légumes à l'ombre, je croise des femmes en saree, un père et ses enfants passent en chameaux, j'ai l'impression d'être à une autre époque.


Ce soir je me fait mon premier resto...vindalooooooooooooo