lundi 22 juin 2009

MUMBAI

Allez , debout a 5h30 du mat pour le train express direction Mumbai.
Une gare indienne au petit matin, ses odeurs, ses voyageurs qui dorment a même le quai, attendant le prochain express pour Jaipur, New Delhi, ils ont passé la nuit là à attendre leur correspondance, les marchand ambulants, les mendiants.
Une vieille femme passe avec son éternel panier à l'éffigie de Shiva et veut absolument me mettre du pigment sur le front, bon ok, alors elle m'en met trois kilos, que j'ai vraiment du mal a faire partir, bon sortis de la salle de bains, il faut que je trouve mon train, pas facile tout est marqué en hindi, heureusement que j'ai le numéro du train. J'ai réservé 2e classe AC, AC pour air conditionné, je vérifie la liste sur le wagon mon nom est là, siege 97.
En fait d'air conditionné, le toit du wagon est parsemé de ventilateurs qui, losqu'ils sont en route font un boucan du tonnerre, le train démarre, et nous passons par les banlieues de Pune, la vie s'éveille dans la brume moite du petit matin.
Plein de petit villages improvisés sont au bord de la voie, et c'est le matin, les gens font comme tout le monde le matin, ils font le premier caca , au bord de la voie ferrée.
la ligne passe par les montagnes de Lolavana, tout est emprisonné dans la brume, on dirait des morceaux de carton découpés.
3h plus tard nous arrivons a central station Mumbai, anciennement Victoria station, mon pote Santosh m'attend, et nous prenons le bus direction le port, la foule est ahurissante et la chaleur intense, l'air de la mer charie son humidité, il doit faire un bon 45 degrés en ressenti, et toujours cette odeur étrange de Mumbai, les relents des stations pétrolières avoisinantes, c'est gras, un peu écoeurant, mais on s'y fait.
Arrivée a la Porte de l'Inde, et a côté le taaj, hotel tristement célèbre pour les attentats de l'année dernière.
Nous prenons un bateau direction Elephanta island, a une heure de la côte, nous passons au milieu des cargos qui attendent leur échouage et leur découpe sur une plage proche de Mumbai. Les pays occidentaux viennent se débarrasser de leurs poubelles flottantes ici, car en inde on ne demande pas que les carcasses des navires soient assainies avant d'être démantelées, donc les ouvriers travaillent sans protection a coté des cuves de mazout ou de produits chimiques, ou bien démontent des bateaux bourrés d'amiante, les accidents, explosions, maladies sont fatals et fréquents.
nous grimpons les marches en direction des Elephanta caves, et encore une fois c'est le choc, une hallucination visuelle, les sculptures sont titanesques et magnifiques, détruites en partie par les invasions moghuls, ce qui reste est époustouflant, mais le plus gros choc rest la vision au fond de la salle principale d'un Trimurti Shiva, une représentation d'un buste de Shiva avec 3 visages complètement incroyable, je suis resté scotché dessus pendant une bonne dizaine de minutes, scié, d'une beauté et d'une puissance incroyable, a pleurer. C'est la seule statue intacte de cet endroit, est ce un hasard ?
nous faisons le tour des autres caves, et je croise mes premiers singes, Santosh achète une bouteille de jus de mangue très en vogue dans le coin et il se fait immédiatement agresser par un singe qui essaie de lui prendre la bouteille, et quand on voie la taille des dents et des griffes des singes, on a plutôt envie de capituler, il a le réflexe de mettre la bouteille dans une poche de son pantalon et immédiatement le singe se barre en grognant, encore un singe junkie.
direction le port, nous repartons pour Mumbai.
un petit arrêt bouffe, et nous voila partis pour mulund, ou Habite Santosh, 1h30 de transport, train de banlieue et de rickshaw.
Nous arrivons dans une petite banlieue populaire bien sympa, il habite dans une petite maison toute simple, trois pieces, avec salle de bain a l'indienne, je suis accueilli par les parents de Santosh, son père est médecin de quartier, il pratique l'homéopatie et l'ayurveda, il a son petit laboratoire a la maison, j'ai eu droit a ma consultation et des petites pilules contre les infections d'oreille
La maman de Santosh nous a préparé a manger, du poisson et des poivrons frits, du riz avec une sauce ultra épicées, superbe !, avec une bouteille devin argentin qui a du leur couter une fortune ici, et pour finir le père me sort une bouteille de vodka finlandaise ramenée d'un voyage précédent, je suis allé me coucher fatigué, plein comme un cochon et presque saoul comme un finlandais.
Dimanche
Petit déjeuner, dossas, des crêpres de farine de riz, crevettes pimentées et chai, ca met en forme pour la journée ! nous somme sur le départ, je remercie les parents de Santosh pour leur accueuil chaleureux, mais avant de partir, le père me fait cadeau d'une petite statuette de Ganesh magnifique.
Direction, la maison de Mithun !! il habite de l'autre côté de la baie de Mumbai, 45 mn plus tard nous nous retrouvons donc dans une banlieue un peu plus riche,un jour de marché, ils habitent dans un groupe d'immeuble a l'architecture européenne, facon courbevoie ou Garenne Colombes en plein milieur de l'inde, c'est un peu étrange, et hop de nouveau, accueuil incroyable, les parents de Mithun sont super gentils, son père est musicien professionnel, Mithun me montre ses grattes, il a été récement pris sous contrat avec ESP une marque de très très bonnes guitares électriques, nous jammons un peu, Madame Poojari nous apporte des Idli, des petits gateaux salées a base farine de riz accompagnés de sauce pimentée, et .... a taaable, pour ma venue poulet au curry, pffff je n'ai pas de superlatifs assez fort dans mon vocabulaire... et hop 2e plat byryani au poulet, et là, le fameux coup de barre, envie de mâcher un mentos. Mithun me fait un cadeau, un autre Ganesh, qui joue de la sitar, adorable.
5h direction La maison de Luell, au bord de la mer, je pense au repas du soir et je suis un peu inquiet...
La famille de Luell vit dans un endoit idyllique au bord de la mer, palmiers, bananniers rizieres et plage désertes, un tout petit village anciennement Portuguais, une superbe maison indienne, la grand mêre de Luell est sur le peron sur la balancelle avec son arriere petit fils, le dernier de Luell, et encore une fois, un accueil et une hospitalité incroyable, nous partons sous la pluie en direction de le plage, il fait bon, super frais, enfin.
Nous restons là à admirer le coucher de soleil sur cette plage de sable noir en sirotant des kingfisher fraiches, retour au village, pour un petit resto bien sympa, malgré le courant qui se coupe toute les 5mn, pas grave, on s'en fout de l'électricité, nous passons un superbe moment c'est le principal. Retour a la maison pour Mithun et Santosh, nous les raccompagnons un bout de chemin en moto parce qu'il n'y a pas de rickshaw dans le village de Luell.
Pas vraiment dormi entre dimanche et Lundi, le coin est infesté de moustiques et j'ai passé la nuit a me gratter et a me distribuer des taloches.
Bref j'ai passé un superbe week end, rencontré des gens absoluments charmants auxquels je dis merci du fond du coeur pour leur accueuil si chaleureux. L'expérience des transports urbain est quelque chose a faire en inde, lacher un peu de lest et s'insinuer dans le quotidien de millions de gens est toujours plus intéressant que de choisir la facilité que nous permet nos moyens financiers, celles des taxis avec chauffeurs ou bien de l'avion, et surtout dans ces contextes on ne sais pas que les gens font caca en regardant passer les trains.































Ha oui, il y a un nouveau dans mes bagages...

vendredi 12 juin 2009

détoxinisation

Allez, tiens, je suis en Inde alors j'en profite, un pote, Philippe, le boss de supinfocom Inde m'a conseillé un centre ayurvédique pas loin de la maison.
Petite introduction a l'Ayurveda, c'est tout simplement la plus vieille médecine du monde, basée au début sur la guérison par la parole et la musique, la musicothérapie, a une époque que l'on estime à 3000 ans, ensuite par les invasions iraniennes, les Moghuls, one été inclues les plantes, les produits naturels.
Une petite batisse charmante au fond d'un cour, je suis accueilli par une charmante hotesse, je lui explique que c'est la première fois que je viens faire un traitement, elle me conseille pour une premiere scéance, la détoxinisation qui permettra de mieux travailler au cours des séances prochaines, ok, rendez vous est pris pour le lendemain a six heures.
Deux masseurs du Kerala m'accueillent, je me désappe et ils me font revêtir une sorte de string de Tarzan, une ficelle avec un carré de tissu.
La massage commence par le crâne, grosse surprise, ce n'est pas doux, au contraire, mais ce n'est pas douloureux, c'est ferme.
Ils m'invitent a m'allonger sur la table, qui dailleurs est magnifique une bon vieux morceau de bois agrémenté de cuivre, couché sur le ventre, ils m'enduisntd'une huile chaude à l'odeur épicée, et là le massage commence, toujours aussi ferme, je commence a me détendre malgré mon string de Tarzan et le massage énergique de l'intérieur des cuisses, mais tout est très pro, médical hahahah. 2e étape de l'autre côté, même topo, une fois fini, on me rempli d'huile le nombril, le doigt dedans et là surprise, j'ai vraiment l'impression que toute la tension et le stress s'échappe de moi, le tout est suivi d'un massage du bout des doigts tr`s léger et fourmillant, même sensation.
Une corde autour de la tête, des gazes humides sur les yeux, je subit la scéance de l'huile sur le front, hallucinant, je passe en ophase alpha, la phase du pré-sommeil, celle qui nous fait piquer du nez devant la télé, on ne dort pas, on entend tout ce qui se passe, mais on ne peut pas bouger, si vous avez dèja fait de l'hypnose, c'est le même état.
Les gars m'aident a m'asseoir, parce que plein d'huile sur une table vernie bonne chance, et on attaque les sens, les sinus, gouttes et respiration très forte d'un encens thérapeutique, une sensation de brulure et de picottement durant une seconde, massage facial en profondeur et paf, des sinus de bébé, pareil pour les oreilles, rincage de bouche et gargarisme avec une décoction de plantes.
vient le soin de la peau, bain de vapeur avec une cocote minute et un tuyau par 30 degrés, ensuite tartinage de pâte d'herbes froide, ca surprend, on laisse sécher, friction avec une autre décoction, et hop a la douche, pas vraiment , en fait rincage avec une lotion de plantes. petite prière a la divinité de l'Ayurveda.
Et débriefing, mon kappa était trop fort, ils ont éteint le feu qui était en moi, c'est plus simple que , je lui ai soigné votre épystémiose des abducteurs ou nimporte quel charabia medico-jargonesque auquel je suis habitué.
Le tout a duré 2h30, et en sortant, je ne me suis jamais senti aussi bien, des sinus de nouveau né, une patate d'enfer, impression de sentir tous mes muscles en mouvement, je ne sais pas comment le décrire autrement, une peau de Alain Delon a 20 ans, et le sourire béat depuis deux jours.

La vache, ils ont calmé le feu qui était en moi, non mais tu te rend compte ?

C'est dingue.
Merci Monsieur Philippe.

Au fait, la semaine prochaine ,je vais apprendre le ragga qui déclenche la mousson, si je le joue bien, serais-je en train de virer babloche ?, ca va pas m'empêcher d'aller voir Motorhead et Metallica au mois de septembre, merci Monsieur Sauvage.

lundi 8 juin 2009

la creve




Voila, la crêve, la fievre, heureusement les sacros saint antibio de secours m'aident bien !!
Donc pas grand chose a raconter sur ce week end.
Elle est arrivée en même temps que la mousson, subite et forte, vendredi a 16h30, j'avais pris la journée, plein de trucs a faire,préparer mon trip en bécane vers mumbay avec Ayushman, une sorte de remake de easy rider en Enfield, annulé pour cause de fievre. c'est pas la classe, je sais.
Vendredi le ciel se couvre, j'ai l'impression qu'on a enfermé la maison dans un drap gris foncé, l'orage éclate, l'électricité se coupe, le déluge.
Une pluie torrentielle qui balaie tout sur son passage.Tout sauf la poussière terreuse qui se transforme en boue. j'essai de prendre un photo du rideau de pluie depuis mon balcon, j'ouvre la porte fenêtre et je suis instantanément trempé comme une soupe ou une souche, ca dépend de la culture générale de chacun.
Au bout d'une heure, tout redeviens calme, il fait froid, 20 degrés, oui quand on a passé les 3 derniers mois a 40-45 20 degrés ca caille.
Je peux vous raconter quelques bizarreries rencontrées ici, sympatiques ou non:
Les gens qui téléphonent avec leur cellulaire en moto, les serveurs qui se marrent en dodelinant, quand ils ne comprennet pas la commande ou bien qu'il n'y a pas ce que l'on veut sur la carte, les parts de gateau d'anniversaire sont TOUJOURs servies accompahnées de chips, lemec qui te met 100 roupee d'essence alors que j'ai demandé le plein, ca ne loupe pas ! le jeune ado dans la rue qui te voie toutes les semaines mais qui te raconte inlassablement son histoire de boite a cirage, les indiens hupés odieux avec les serveurs ou tout ce qui gagne moins qu'eux, les sirênes de signalement de recul personalisées sur les voitures , entre la lettre a élise et le dernier tube de bollywood, le plombier qui n'arrive jamais, les prix qui changent toutes les 5mn, les rickshaw qui doublent leurs tarifs parce qu'il pleut...? les vaches qui mangent de papier parce qu'il n'y a pas assez d'herbe, les chiens qui essaient de te mordre quand tu es en moto, les femmes qui te passent devant quand tu fais la queue, les indiens serviles qui te font passer avant tout le monde parce que tu es blanc et que donc tu as de l'argent, et qui s'offusquent quand tu dis que ce n'est pas ton tour, les plantons en treillis aux feux rouges qui tendent leur batons pour que tu t'arrête et que tu te prend en pleine poire et qui ne comprennent pas que tu les envoie chier et le baton 20 m plus loin, les toilettes a la turco-indienne ou tu cherche le papier, mais ou tu trouve le pot sous le robinet, penser a manger avec la main droite après, les toilettes d'autoroute ou finalement tu te dis que tu n'avais pas si envie que ca, que ca attendra le prochain bosquet en campagne,et ce malgré la tourista soudaine contractée dans le resto d'autoroute précédent, les dryday ou il est impossible de trouver une biere fraiche a 18h par 40 degrés, parce que c'est les élections, le policier, que tu contourne par l'extérieur et que tu fais semblant de ne pas avoir vu te faire signe ou entendu siffler comme un sourd, les vendeurs qui te suivent au pas a pas pour voir si tu ne tchourave rien les gens qui te mattent comme des malades, enfin bref tout ce qui me fait marrer ici finalement.;
Et dans le registre musical , j'ai découvert Shashtrya syndicate, groupe de fusion exclusivement indien pour une fois, constitué de musiciens classiques : fondé par Purbayan Chaterjee un sitariste que j'aime beaucoup.
Ce clip représente bien l'ambiance générale d'ici

et des extrais de concert

Petit a petit, l'oiseau fait son nid. Après il pose son gros cul dedans et il chante.

dimanche 31 mai 2009

Miraj

Levé a 5h du mat samedi matin, voiture, chauffeur, je passe chercher Praashek, le fils ainé de mon sitar Gurudji, Lui même= musicien professionnel, joueur de sarod, avec son frère Abhisheek, ils sont la nouvelle génération de la musique classique indienne, 21 et 18 ans, un talent hallucinant.
Nous partons pour Miraj, capitale locale des luthiers du maharashtran. 6h de route pour 220 km, l'autoroute laisse place au bout de 2h a des petites routes de campagne, une fois passé les montagnes, tout est vert, les champs sont florissants et foisonants de la prochaine récolte, ici, apparement contrairement a l'autre côté des montagnes, il a plu. Tout se fait a force humaine ou animale, pas de tracteur en vue ou sinon, antédiluvien.
Les fermes sont souvent des paillotes en feuilles de palmier tressées, des énormes buffles noirs magnifiques, mais maigres, sont a la tache. Ils ne sont pas les seuls, les plus grosses exploitations emploient des travailleurs saisonniers, qui suivent les moussons et les récoltes, ce sont des nomades d'origine, apparement ils seraient la souche des gitans venus en europe, les femmes me font penser aux Kalderash de Roumanie.
4h plus tard nous arrivons a Miraj, petite ville ( pour l'Inde) a majorité musulmane, Naeem viens nous chercher et nous emmêne dans le quartier des fabricants.Naeem est le dernier de six générations de fabricants d'instruments a cordes et connait tout le monde ici, heureusemnt que Praashek est avec moi, contrairement a ce que m'avait dit mon luthier Naeem parle assez mal l'anglais.
Une magnifique rencontre, Naeem et sa famille m'ont tout expliqué de A a Z sur la fabrication des sitar, avec une gentillesse et une curiosité a mon égard assez impressionante.Ici, pas de machines, tout se fait a la main, a l'ancienne, par terre assis en tailleur, un savoir faire et le coup de main des gestes répétés maintes et maintes fois.
La caisse des sitar est constituée d'une calebasse qui au départ pêse 35 kg, mais une fois séchée finit a 250gr, elle est ensuite coupée verticalement, humidifiée et on y adapte la jonction du manche ainsi que les formes qui camouflent la jonction, elle seront sculptées en feuille plus tard.
Le manche est en deux partie, le dos est creusé, et la touche est collée par dessus, une mortaise est faite pour la fixation sur la jonction.
La table est creusée et collée sur la caisse, on y ajoute les décorations, la finition a la gomme laque au tampon ou bien une peinture si l'aspect du bois n'est pas satisfaisant. Ensuite finition, ajustage des clefs qui serviront a accorder la sitar, entre 18 et 21 suivant les modeles, mais toujours 7 clefs principales.
Vient au final le faconnage du chevalet, ceci n'est confié qu'a des luthiers expérimentés, opération difficile a réaliser, il faut de nombreuses années d'expérience pour maitriser cet art.
J'ai profité d'être sur place pour me faire fabriquer un chevalet en corne, le mien est en ébène et je voulais pouvoir en changer, le son étant fortement différent.
bref, nous avons passé en tout 7h sur place, avec visite de la scierie en prime et de la mosquée par la suite.
La mosquée est superbe très simple a l'extérieur, mais décorée magnifiquement a l'intérieur, avec au plafond, une fleur de lotus sculptée, Hervé, tu m'expliquera pourquoi, je croyais que dans l'islam, les représentations naturelles étaient interdites. Cet endroit a un cimetierre ou reposent deux musiciens suffistes reconnus, et tous les ans, un concert est organisé dans le cimetierre, mais interdiction d'applaudir, afin de ne pas déranger les défunts dans leur repos.
Merci du fond du coeur aux gens que j'ai rencontré, d'avoir pris le temp de m'expliquer leur travail.
Ha oui, Naeem en partant, m'a demandé si je ne voulait pas monter une usine de fabrication de guitare a Miraj avec lui.




Une mini tempura avec la caisse en oeuf d'autruche.


Un sursingar, un sarod basse.






Naeem en train de préparer des clefs de sarod pour Praashek.















Petite précision, la route de campagne, de nuit, en inde est assez sportive, le jeu consistant a éviter les chariot tirés par des boeux, sans lumiere ou catadioptre et a éviter les bus et les camions qui roulent a contresens en faisant des appels de phare pour que tu te pousse.